MOUTH BANE EN TOURNEE POLITIQUE A KAOLACK : «Macky Sall est un éternel Premier Ministre »

DECLARATION A LA PRESSE

 

Kaolack une ville riche en pétrole et gaz

Les blocks «Saloum Onshore» et «Sénégal Onshore Sud» ont été cédés à l’homme d’affaire roumain Ovidu TENDER par décret (Décret n° 2014-976). Le bassin sédimentaire s’étend de Médina BAYE à Ziguinchor en traversant la Gambie. Ovidu Tender dit avoir versé 20 milliards  de FCFA  pour soutenir des programmes sociaux  afin de contribuer à la prospérité de la région de Kaolack. Nous interpelons Moustapha Niass et le Ministre des Finances Amadou BA pour savoir si une loi des finances rectificatives a été votée à l’Assemblée concernant ces 20 milliards.

Université Sine Saloum, un projet qui sent la corruption

Un autre scandale. Confié au départ à l’entreprise AWAI/ERCG pour un montant de 40 milliards, ce marché a été détourné par le Ministre des Finances Amadou BA. AWAI/ERCD a été spoliée aux profits de deux entreprises chinoises  dont l’une propose 52 milliards FCFA, l’autre 71 milliards FCFA pour le même marché. La surestimation du coût initial est flagrante. Ainsi, l’Armp et la Dcmp ont été saisies pour arbitrage. Quelle que part, nous soupçonnons des versements de pots de vin. En plus, suite à un accord transactionnel qui lie l’Etat et la société Mittal, 10 milliards ont été dégagés pour l’Université Sine Saloum. Où sont passés ces milliards ? Enfin, ce que les Kaolackois doivent retenir, c’est que le retard de ce projet est de la responsabilité entière du Gouvernement.

Le port sec de Kaolack ?

Le port sec de Kaolack est un projet destiné à relancer les activités économiques et à promouvoir l’agriculture dans le Saloum. Ce port devrait contribuer au désengorgement de celui de Dakar, au développement du secteur ferroviaire ainsi qu’à la création d’une nouvelle zone économique dans le centre du pays. Essentiellement dédié au transport par conteneur de produits céréaliers, il devrait favoriser la création d’emplois et réduire l’exode rural. Alors, c’est une évidence de dire que les jeunes de Saloum ont besoin d’emplois. Cette ville située au cœur du bassin arachidier patauge dans l’extrême pauvreté du fait de l’absence d’une véritable politique de développement durable bâtie sur les potentialités économiques propres à la région. Avec ce projet, la détérioration des routes sera éradiquée par le lancement du transport ferroviaire. Ce port permettrait de gagner du temps sur la livraison des conteneurs dans les autres régions et dans la sous-région.  Mieux encore, la construction d’entrepôts à Kaolack permettrait aux populations locales d’acheter sur place des marchandises sous douane, et de ravitailler le marché local. En outre, le Port rationnalise le temps dans l’accomplissement des procédures douanières et d’autres formalités. Il devrait créer des centaines d’emplois permanents directs et indirects. Son coût initial était estimé à 30 milliards de FCFA. Pour financer le Port, le Gouvernement pouvait appliquer une surtaxe sur les appels téléphoniques (comme en 2011) qui rapportait 60 milliards/an à l’Etat. Il pouvait aussi prélever la TVA indirecte sur les transferts d’argent nationaux et les cartes de recharges téléphoniques. Ces prélèvements représenteraient plus de 100 milliards de recette fiscales par an non perçues. Malheureusement, nous sommes victimes de l’incompétence d’un Président qui se comporte comme un éternel Premier Ministre.  

DECLARATION A LA PRESSE

 

Kaolack une ville riche en pétrole et gaz

Les blocks «Saloum Onshore» et «Sénégal Onshore Sud» ont été cédés à l’homme d’affaire roumain Ovidu TENDER par décret (Décret n° 2014-976). Le bassin sédimentaire s’étend de Médina BAYE à Ziguinchor en traversant la Gambie. Ovidu Tender dit avoir versé 20 milliards  de FCFA  pour soutenir des programmes sociaux  afin de contribuer à la prospérité de la région de Kaolack. Nous interpelons Moustapha Niass et le Ministre des Finances Amadou BA pour savoir si une loi des finances rectificatives a été votée à l’Assemblée concernant ces 20 milliards.

Université Sine Saloum, un projet qui sent la corruption

Un autre scandale. Confié au départ à l’entreprise AWAI/ERCG pour un montant de 40 milliards, ce marché a été détourné par le Ministre des Finances Amadou BA. AWAI/ERCD a été spoliée aux profits de deux entreprises chinoises  dont l’une propose 52 milliards FCFA, l’autre 71 milliards FCFA pour le même marché. La surestimation du coût initial est flagrante. Ainsi, l’Armp et la Dcmp ont été saisies pour arbitrage. Quelle que part, nous soupçonnons des versements de pots de vin. En plus, suite à un accord transactionnel qui lie l’Etat et la société Mittal, 10 milliards ont été dégagés pour l’Université Sine Saloum. Où sont passés ces milliards ? Enfin, ce que les Kaolackois doivent retenir, c’est que le retard de ce projet est de la responsabilité entière du Gouvernement.

Le port sec de Kaolack ?

Le port sec de Kaolack est un projet destiné à relancer les activités économiques et à promouvoir l’agriculture dans le Saloum. Ce port devrait contribuer au désengorgement de celui de Dakar, au développement du secteur ferroviaire ainsi qu’à la création d’une nouvelle zone économique dans le centre du pays. Essentiellement dédié au transport par conteneur de produits céréaliers, il devrait favoriser la création d’emplois et réduire l’exode rural. Alors, c’est une évidence de dire que les jeunes de Saloum ont besoin d’emplois. Cette ville située au cœur du bassin arachidier patauge dans l’extrême pauvreté du fait de l’absence d’une véritable politique de développement durable bâtie sur les potentialités économiques propres à la région. Avec ce projet, la détérioration des routes sera éradiquée par le lancement du transport ferroviaire. Ce port permettrait de gagner du temps sur la livraison des conteneurs dans les autres régions et dans la sous-région.  Mieux encore, la construction d’entrepôts à Kaolack permettrait aux populations locales d’acheter sur place des marchandises sous douane, et de ravitailler le marché local. En outre, le Port rationnalise le temps dans l’accomplissement des procédures douanières et d’autres formalités. Il devrait créer des centaines d’emplois permanents directs et indirects. Son coût initial était estimé à 30 milliards de FCFA. Pour financer le Port, le Gouvernement pouvait appliquer une surtaxe sur les appels téléphoniques (comme en 2011) qui rapportait 60 milliards/an à l’Etat. Il pouvait aussi prélever la TVA indirecte sur les transferts d’argent nationaux et les cartes de recharges téléphoniques. Ces prélèvements représenteraient plus de 100 milliards de recette fiscales par an non perçues. Malheureusement, nous sommes victimes de l’incompétence d’un Président qui se comporte comme un éternel Premier Ministre.